Côte-d'Or Attractivité - Fanny Bonnard
Un parcours classique

François entre à 16 ans à l’école de dessin de Dijon. En 1807, il « monte » à Paris, et travaille la sculpture avant d’intégrer l’École impériale des Beaux-Arts en 1809. Il obtient le prestigieux premier Prix de Rome de 1812 avec Aristée déplorant la perte de ses abeilles. Il continue sa formation avec son mentor Louis Fremiet, à Bruxelles.

L’artiste « officiel »

En 1827, retour à Paris où il devient rapidement l’un des sculpteurs les plus en vue de sa génération. Il est associé au programme de décoration de l'Arc de Triomphe de l'Etoile, où il réalise en 1836 le haut relief intitulé le Départ des volontaires de 1792 (plus connu sous son surnom populaire de La Marseillaise). C’est son œuvre la plus célèbre. Le succès de sa Marseillaise lui permet rapidement d'ouvrir son propre atelier et de former ainsi des élèves

Départ des Volontaires Musée François Rude
Côte-d'Or Attractivité - Fanny Bonnard
Hebe et l'aigle de Jupiter au Musée des Beaux Arts de Dijon
Rozenn Krebel
Son style

Il est doué pour sculpter les expressions et le mouvement, ce qui donne à ses compositions la ferveur et l’aspect romantique.

Où voir ses œuvres  monumentales ?

En Côte-d’Or : Le Réveil de Bonaparte (Parc Noisot, Fixin), 1845

À Paris : Arc de Triomphe, La statue du Maréchal Ney (1852) , Le gisant de Godefroy Cavaignac (1845-47 Cimetière Montmartre)

Statue Maréchal Ney
Wikipédia
Carrousel Dijon
Côte-d'Or Attractivité - Rozenn Krebel
L’hommage de Dijon, sa ville

En 1947, sa ville natale de Dijon fonde le musée Rude dans le transept de l'ancienne église Saint-Étienne de Dijon. On y trouve uniquement des moulages, dont un surmoulage en plâtre grandeur nature18 du Départ des volontaires de 1792.

En 1984, une pièce commémorative de Dix francs François Rude est émise à l'occasion du bicentenaire de la naissance du sculpteur.

La place François-Rude, au centre de la ville, lui est dédiée à Dijon, mais les dijonnais la connaissent mieux sous le nom du place du Bareuzai.

En résumé